Réunion extraordinaire: Carte blanche à Jérôme Fortin avec la participation des professeur.e.s du département d'Arts visuels du Cégep du Vieux Montréal

12 Mars - 25 Avril 2026
VERNISSAGE
Le jeudi 12 mars de 17h à 19h30
en présence des artistes
 
Pierre-François Ouellette art contemporain est heureuse de présenter cette exposition  collective, née d'une initiative de l'artiste Jérôme Fortin: "Réunion extraordinaire".
 
«Voici un groupe d’artistes accomplis aux pratiques diverses. Investis dans une démarche artistique singulière, ils brillent de mille feux lors d’expositions muséales, en galeries, dans les centres d’artistes, les revues et magazines d’art, et les cinémas d’ici et d’ailleurs.
Peintres, graveurs, photographes, vidéastes, performeurs, sculpteurs, dessinateurs, critiques, ils créent des oeuvres d’art public, siègent sur des conseils d’administration d’organismes artistiques, réalisent des documentaires, participent à des jurys, commissarient des expositions, écrivent et publient des comptes-rendus d’expositions ou de livres, organisent des événements lors de festivals, etc.
 
Parallèlement au développement de leurs carrières professionnelles et à leur implication active au sein de la communauté artistique, ils ont choisi d’accompagner la relève. Avec une grande polyvalence, ces artistes-professeurs encouragent les étudiants à approfondir leurs habiletés manuelles et techniques, les aident à développer une démarche personnelle et un sens critique, tout en les sensibilisant à l’écosystème artistique qui les entoure.
 
Cette équipe, tissée serrée, compose le département d’Arts visuels du Cégep du Vieux Montréal : Marilou André, Céline B. La Terreur, Christiane Baillargeon, Mathieu Beauséjour, Caroline Boileau, Catherine Bolduc, Sylvie Cotton, Martin Désilets,  Chloé Desjardins, Jérôme Fortin, Pascal Gingras, Isabelle Guimond, Philippe Hamelin, David Lafrance, Stéphane La Rue, Véronique Malo, Thierry Marceau, Karine Payette, Jean Pelchat, Dominique Pétrin, Catherine Plaisance, Guylaine Séguin et Marie-Hélène Turcotte. » - Jérôme Fortin, artiste et coordonnateur du programme Art visuels du Cégep  du Vieux Montréal
 
BIOS
 
Marilou André

 

Marilou André est une artiste montréalaise dont la pratique questionne l’espace urbain, la communauté, le militantisme afin de présenter de nouvelles façons de vivre la mémoire. Ses sculptures sociales ont été présentées au musée de la Civilisation à Québec en 2017, au musée d’Art contemporain de Valdivia au Chili en 2014, à la galerie des Beaux-Arts de l’Université de Colombie-Britannique en 2013, en exposition individuelle à l’Espace WIP dans le cadre de la Biennale d’arts imprimés de Montréal en 2019. 

Depuis l’été 2025, elle participe au projet Camp souveraineté situé au km 134 du chemin Parent, un espace qui se construit pour habiter et partager les savoirs ancestraux vivants du mode de vie Atikamekw Nehirowisis Aski et protéger les dernières forêts riches en biodiversité. 

 

Céline B. La Terreur
 

Céline B. La Terreur détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM ainsi qu'un baccalauréat en arts plastiques de l'Université Concordia. Elle est également diplômée en études féministes de l'Université Concordia. Elle a fait ses études collégiales au cégep du Vieux Montréal. Céline B. La Terreur a présenté son travail en solo en France et au Canada. 

Sa vidéo La Divine Tragédie : La Tour a été présentée en considération pour la 87e cérémonie des Oscars, en 2015, ainsi qu’au New York City International Film Festival et au Marché du Film du Festival de Cannes. 

 
Christiane Baillargeon
 

Christiane Baillargeon a obtenu un baccalauréat de l’Université de Montréal, elle détient une maîtrise en sculpture de la Parsons School of Art and Design de New York (1986), elle participé aux programmes du Centre d’art de Banff et elle a poursuivi des études doctorales en Études et pratiques des Arts à l’Université du Québec à Montréal (2003-2013). Artiste multidisciplinaire, elle participe à des expositions individuelles et collectives depuis de nombreuses années. Ses oeuvres se retrouvent dans des collections publiques et privées, notamment dans plusieurs provinces et pays où elle a travaillé ou séjourné (Québec, Nouveau-Brunswick, Ile du Prince-Édouard, Alberta, France, Suède, États-Unis). Récipiendaire de plusieurs bourses, dont le Studio du Québec à Paris (1990), elle participe à des colloques (ACFAS-2004), des conférences et rédige pour des publications spécialisées (Espace, ETC, Vie des arts), Engagée au développement des arts, elle offre des ateliers en milieu scolaire (programme la Culture à l’école). Elle a cumulé une solide expérience en enseignement des arts aux niveaux collégial et universitaire (Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, Dawson, Bois-de-Boulogne, Ahunstic et Vieux-Montréal, Université de Moncton, Mount-Allison University, Université de Montréal, UQAT).

 

Mathieu Beauséjour
 
Mathieu Beauséjour a présenté ces dernières années des expositions solos au Musée des beaux-arts de Montréal, au Musée d’art contemporain des Laurentides (Saint-Jérôme), à la Fonderie Darling (Montréal) et à Bradley Ertaskiran (Montréal), entre autres. En 2014 une exposition rétrospective a été réalisée au Musée régional de Rimouski et un catalogue intitulé La révolte de l’imagination a été copublié avec le Centre Expression de Saint-Hyacinthe. Ses œuvres ont fait partie d’expositions de groupe notables incluant la Manif d’art 3 et 7 – La Biennale de Québec, et la Triennale de Québec au Musée d’art contemporain de Montréal. Ses œuvres se retrouvent dans les collections permanentes des musées nationaux et de nombreuses collections. Beauséjour a été lauréat du prix Giverny Capital en 2010, finaliste du Prix Sobey (2008) et du prix Louis-Comtois en 2012 et 2016.
 
Caroline Boileau
 

Travaillant à partir d’une position féministe, avec un intérêt marqué pour la santé – intime, publique, sociale et politique – Caroline Boileau crée des œuvres, souvent hybrides, qui s’élaborent par une pratique multidisciplinaire à travers l’installation, le dessin, la vidéo et la performance. Le corps hybride, les multiples représentations du corps – et celui de la femme en particulier – sont  des thèmes récurrents dans sa recherche, inspirée par l’histoire de l’art, l’histoire de la médecine, des sciences et aussi par l’actualité. 

Active dans le milieu des centres d’artistes depuis les années 90, elle a participé à de nombreux projets de résidences et son travail a été présenté lors d’expositions personnelles et collectives au Canada, aux États-Unis, en Scandinavie et en Europe. Son travail en vidéo est distribué par le GIV (Groupe intervention vidéo) et elle est représentée par la galerie JANO (Montréal). www.carolineboileau.com

 

Catherine Bolduc

 

Catherine Bolduc a à son actif de nombreuses expositions, ici comme à l'étranger (Japon, Allemagne, Espagne, France, Pays-Bas, États-Unis). En 2007-2008, elle séjournait au Künstlerhaus Bethanien à Berlin et en 2010 au Studio du Québec à Tokyo, entre autres. Récipiendaire du Prix Powerhouse en 2013, elle a également reçu de nombreuses bourses du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec tout au long de son parcours. En plus d’avoir réalisé une douzaine de projets d’art public, ses œuvres font partie d’importantes collections privées et publiques (Musée des beaux-arts de Montréal, Musée national des beaux-arts du Québec, Collection de la Banque Nationale, Collection Desjardins, entre autres). Elle enseigne au cégep du Vieux Montréal depuis 2019.

Catherine Bolduc collabore actuellement avec la galerie Chiguer art contemporain qui vient de présenter, dans ses espaces de Québec et de Montréal, l’exposition individuelle La femme sur Mars

 

Sylvie Cotton

 

Sylvie Cotton est une artiste interdisciplinaire (art action, dessin, écriture et installation). Elle enseigne les arts visuels à l’Université Laval et au cégep du Vieux Montréal. Parallèlement, elle pratique la méditation et dirige des retraites montrant les liens entre assise et créativité.

Sylvie présentera sa démarche artistique et facilitera un atelier de dessin performatif.

Dans le cadre du cours Littérature et culture contemporaines d’Anne Bérubé.

 

Martin Désilets

 

Martin Désilets est représenté par la galerie Bigaignon à Paris. Ses œuvres ont fait lobjet de plusieurs expositions, notamment à Paris (Galerie Bigaignon, Offscreen Paris, Geste Paris), Berlin (Künstlerhaus Bethanien), Lausanne (Photo Élysée), Bâle (Kunsthaus Baselland), Montréal (Musée dart contemporain de Montréal, Occurrence, B-312, Circa et Optica), Joliette (Musée dart de Joliette), Longueuil (Plein sud), Laval (Maison des arts), Toronto (G44 Gallery), Oakville (Oakville Galleries), New York (The Nars Foundation) et Beyrouth (Espace SD). Certaines résidences ont été particulièrement marquantes pour lartiste: à Paris en 2025, àBerlin en 2023, à Londres en 2022, à Bâle et au Musée dart de Joliette en 2021, à New York en 2019, à Paris en 2017, au Parc national du Gros Morne à Terre-Neuve en 2016 (avec The Rooms, St-Johns, T.-N.) et à Berlin en 2015. Plusieurs de ses œuvres se trouvent dans différentes collections privées et publiques, dont la collection permanente de Photo Élysée, Musée cantonal pour la photographie, du Musée national des beaux-arts du Québec et celle du Musée dart contemporain de Montréal.

 

 Chloé Desjardins

 

Chloé Desjardins est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia et d’une maîtrise en création de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Sa formation l’a menée à approfondir les techniques du moulage, qui occupent aujourd’hui une place centrale dans sa pratique sculpturale. 

À travers différents corpus de sculptures et d’installations, elle explore et remet en question le statut des objets usuels et les relations qu’ils entretiennent avec l’oeuvre d’art. Par une posture réflexive qui se traduit par des détournements et des transferts — tant matériels que contextuels —, elle invite le spectateur à reconsidérer des idées préconçues à propos des oeuvres, des espaces qu’elles habitent et des systèmes qui les soutiennent. 

Sa démarche s’incarne notamment dans le recours au moulage pour reproduire des emballages, des outils, des matériaux, du mobilier ou encore des éléments architecturaux. Ces formes, issues du quotidien et des coulisses de la production artistique, rendent visibles les contextes de fabrication et les dispositifs de présentation habituellement relégués à l’arrière-plan. En associant des éléments en opposition, ses oeuvres piquent non seulement la curiosité, mais elles poussent l’observateur à faire usage de sa sensibilité et de son sens critique. 

Son travail a été présenté dans plusieurs expositions individuelles au Québec et au Canada et a fait l’objet de textes critiques. Ses oeuvres font partie de collections publiques, et une sculpture est installée de façon permanente à la station de métro Jolicoeur à Montréal. Lauréate de la Bourse Plein sud 2014, elle a reçu de nombreuses bourses du CALQ et du Conseil des arts du Canada. Elle est actuellement directrice du conseil d’administration de la Galerie B-312. 

 

Jérôme Fortin

 

Dans ses sculptures-installations, Jérôme Fortin combine la pratique des cabinets de curiosités à la pratique de consommation de masse des XXe et XXIe siècles. Bouchons de liège, bouteilles de plastique, livres, allumettes, clous et boîtes de conserve sont astucieusement manipulés et assemblés en plusieurs séries de curiosités visuelles et plastiques.  

Depuis 1996, il a présenté plus d’une douzaine d’expositions personnelles et a participé à de nombreuses expositions collectives, et ce, partout sur la planète. En 2007, les travaux de Jérôme Fortin ont fait l’objet d’une exposition personnelle au Musée d’art contemporain de Montréal (MACM). Ses œuvres figurent dans plusieurs collections au Canada et à l’international. 

 

Pascal Gingras

 

Après avoir amorcé ses études universitaires à l’École des arts visuels de l’Université Laval (2000 à 2004), Pascal a poursuivi son cheminement académique aux cycles supérieurs à l’Universität der Künste à Berlin (Université des Arts de Berlin), sous la direction de Tony Cragg et Florian Slotawa (2004 à 2008). À son retour au Québec, il a participé à plusieurs expositions solos et collectives dont Parcours 1, une œuvre monumentale dans le cadre d’Art Souterrain. 

Après l’obtention de bourses au Conseil des arts et des lettres du Québec en 2010 et 2013, il a présenté les expositions La Joconde (solo) au centre d’artiste L’Œil de Poisson de Québec, en 2011, et Anti-Onto Chachacha / fantômatica (solo) au Centre Clark à Montréal, en 2014.

 

Isabelle Guimond

 

Isabelle Guimond vit et travaille à Montréal et est représentée par la Galerie Simon Blais depuis 2018. Ses œuvres ont été présentées au Québec, aux États-Unis, en France et au Mexique. Au cours des dernières années, on a pu voir son travail au Institute of Contemporary Art (Baltimore), à la Galerie Néon (Lyon) à la Galerie de l’UQAM, à la Galerie B-312, au Centre Skol, à la Galerie d’art d’Outremont, à la Galerie Laroche/Joncas, à la Galerie Trois Points, à la Maison de la culture Maisonneuve et à la Galerie Simon Blais. Elle a en outre effectué des résidences au Centre SAGAMIE, à L’Écart (Rouyn-Noranda) et à Pigment Sauvage (Baltimore) avec le collectif Filles Debouttes ! (Christine Major et Gabrielle Lajoie-Bergeron). Elle a participé à de nombreuses foires et expositions collectives dont Geist : la présence représentée, à la galerie Laroche/Joncas, et Insulaire, à la galerie Trois Points. En 2019 elle présentait La compétition des bonnes nouvelles sa première exposition solo chez Simon Blais, suivi en 2023 de Cette lueur dans laquelle je m’épanche. Elle enseigne au Cégep du Vieux Montréal depuis 2023.

 

Philippe Hamelin

 

La pratique artistique de Philippe Hamelin est au croisement des arts visuels, du cinéma et de la vidéo expérimentale et prend principalement la forme d’installation, de monobande vidéo et d’animation d’image de synthèse. Les différents modes d’association du montage, vidéographique ou spatial, sont au cœur de ses recherches. S’intéressant à ce qui lie effets spéciaux et affects, aux corrélations entre le mouvement extérieur et intérieur du mouvoir et de l’émouvoir, ses essais résultent souvent en un spectacle techno-dramatique. 

Philippe Hamelin a fait ses études collégiales au cégep du Vieux Montréal. Il détient un diplôme d’études cinématographiques de l’Université de Montréal et une maîtrise en Beaux-Arts de l’Université Concordia. Depuis 2001, ses œuvres sont présentées en galerie de même que dans de nombreux festivals au Canada et dans le monde. En 2014, il initie le projet La Mirage avec Sophie Bélair Clément et Vincent Bonin. En 2015, il reçut le prix pour le meilleur film d’art et expérimentation au 33e Rendez-vous du cinéma québécois. En 2017 la Galerie Léonard et Bina Ellen lui consacrait une exposition solo, en 2019 il exposait son travail au Casino du Luxembourg Forum d’art contemporain et en 2022 au Musée d’art contemporain des Laurentides.

 

David Lafrance

 

David Lafrance (n. 1976) a complété une maîtrise en arts visuels à l’Université Concordia. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et biennales au Canada, aux États-Unis et en France. Parmi ses expositions individuelles récentes, soulignons celles à la salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval (2024), à la Maison de la culture Marie-Uguay (2018); à la Galerie Hugues Charbonneau (2014, 2016, 2018, 2021 et 2025); au Ceaac (2015), Strasbourg; à l’Œil de Poisson (2014), Québec; et au Musée régional de Rimouski (2012). Il a participé à différentes expositions collectives, notamment à la Galerie d’art Stewart Hall (2021), au Musée d’art contemporain des Laurentides (2018), au Musée des beaux-arts de Montréal (2015); à l’Œil de Poisson (2015); à Art action Actuel, Saint-Jean-sur-Richelieu (2013); et au Centre d’art L’écart, Rouyn-Noranda (2013). Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections, dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec, du Musée d’art contemporain de Montréal, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, d’Hydro-Québec, du Mouvement Desjardins ainsi que des villes de Montréal et de Laval.

 

Stéphane La Rue

 

C’est à travers les frontières entre peinture, dessin et sculpture que Stéphane La Rue se consacre à une exploration picturale des phénomènes visuels liés à une approche formelle de l’art, par la couleur, la lumière et les matières. Depuis plus d’une trentaine d’années, Stéphane La Rue a réalisé des expositions individuelles et collectives à l’échelle nationale et internationale. Ses œuvres se retrouvent dans plusieurs collections institutionnelles et privées au Canada et aux États-Unis.

 

Véronique Malo

 

Véronique Malo vit et travaille à Montréal et dans Lanaudière (Québec, Canada) où elle poursuit ses recherches en arts visuels. Détentrice d’une maîtrise et d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université Concordia (Montréal, Canada) et d’un programme de troisième cycle de Valand School of Fine Arts (Göteborg, Suède), Véronique Malo a également étudié à la Glasgow School of Art (Écosse) durant sa maîtrise, ainsi qu’à l’Université du Nouveau-Mexique à Albuquerque (États-Unis) durant son baccalauréat. Elle a pris part à des résidences d’artistes et son travail a été présenté dans des expositions individuelles (Musée d’art de Joliette) et collectives au Canada et en Europe. Elle a participé à plusieurs concours d’art public et réalisé des oeuvres dans le cadre de la Politique d’intégration des arts à l’architecture du Québec. Sa pratique est soutenue par le Conseil des arts et des lettres du Québec. Professeure au département des arts visuels du Cégep du Vieux Montréal, Véronique Malo enseigne au niveau post-secondaire depuis 2008.

 

Thierry Marceau

 

Mes recherches me conduisent à réaliser des actions qui remettent en scène des images connues de tous. Ces images populaires, ou personnages mythiques, sont remaniées, réassemblées et détournées. Passant de l’agent de la police montée à l’artiste POP Andy Warhol, ces personnages sont principalement choisis pour leurs costumes, qui offrent de vastes possibilités, une fois endossés. Par le costume, je suis propulsé. Chaque projet me transporte sur des terrains à explorer, je dois trouver la tenue appropriée. Tout lieu devient décor à investir, tout spectateur devient figurant de tableaux inattendus. Chacun doit se plier au jeu pour recevoir mon attitude qui relève, au même moment, du spectacle, de l’humour et du malaise. Les actions sont exécutées dans l’optique de produire de nouvelles images, qui à leur tour, pourront être remaniées, représentées et réutilisées.

Thierry Marceau a grandi à Oka. Il a complété des études de maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. Vous l’aurez remarqué si vous étiez à VIVA! Art+Action en 2006 et 2009, au centre Clark ou au ElvisFest de Brantford en 2007, au Théâtre Plaza, à la Galerie de l’UQAM ou à la Nuit Blanche de Toronto en 2008, aux funérailles de Michael Jackson à L.A. en 2009, au M :ST de Calgary en 2010, au Gala des arts visuels en 2011, réalisant le 1er1% performatif au 2-22 (2012-2016), à l’Ajagemo Gallery du Conseil des Arts du Canada en 2017 ou à la Nuit Blanche d’Edmonton en 2018. *Il est possible que vous l’ayez vu dans plusieurs autres endroits.

 

Karine Payette

 

Karine Payette est née en 1983 à Montréal, au Québec, où elle vit et travaille. Elle est titulaire d’une maitrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Travaillant avec la sculpture, l’installation, la photographie et la vidéo, elle reproduit des environnements inspirés du quotidien qui font office d’arrêt sur image et de narration suspendue. Imbriquant des éléments réels et imaginaires, les oeuvres de Karine Payette cherchent à nous questionner sur le confort dans un monde en perpétuelle transformation. Ses recherches récentes portent sur les rapports entre les espèces et leur relation avec l’environnement immédiat. Depuis 2010, elle a participé à plusieurs expositions individuelles et collectives. Ses oeuvres sont présentes dans les collections de la Ville de Montréal, de la Ville de Longueuil, du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul et du Prêt d’oeuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec. Depuis 2015, elle a réalisé des dizaines de projets d’intégration des arts à l’architecture pour des écoles, des parcs, des bibliothèques et des hôpitaux du Québec. Karine Payette est représentée par la galerie Art Mûr à Montréal. 

karinepayette.com 

artmur.com 

 

Jean Pelchat

 

Jean Pelchat est artiste — photographie — et professeur au département d’Arts visuels du Cégep du Vieux Montréal. Il a participé à de nombreuses expositions, ici et à l’étranger ; mais, ces dernières années, presque exclusivement au Cégep. Il a été membre du Comité de rédaction de la revue Esse au tout début de la publication (la fin des années 1980). À la même époque, il a publié dans nombre de revues, plusieurs collectifs, et quatre livres, dont La survie de Vincent Van Gogh, Xyz éditeur (Québec), éditions de l'aube (France), 1999, et Exile Editions (Toronto), dans une traduction en anglais, The Afterlife of Vincent Van Gogh, 2001. 

 

Dominique Pétrin

 

Dominique Pétrin est une artiste multidisciplinaire iconoclaste dont la pratique s'est développée principalement à travers le médium de la sérigraphie. Elle a été membre du légendaire groupe de rock pétrochimique Les Georges Leningrad (2000-2007) et a également collaboré avec des artistes de renom tels que Sophie Calle, Pil et Galia Kollectiv, ainsi qu’avec les chorégraphes Antonija Livingstone, Stephen Thompson, Andrew Tay et Jennifer Lacey dans les performances Culture, Administration & Trembling et Make Banana Cry. 

Elle a notamment réalisé une chambre dans le Walled Off Hotel (2017) de Banksy en Palestine, ainsi qu’une œuvre permanente dans la station de métro Place-des-Arts à Montréal. Elle a été finaliste pour le prestigieux Prix Sobey en 2014, et été récipiendaire en 2023 du Prix Monique-et-Léo-Parizeau pour son innovation dans le domaine de l’estampe.

 

Catherine Plaisance

 

Catherine Plaisance a réalisé sa formation du baccalauréat en arts plastiques à l’Université Laval avant de poursuivre ses études de maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Depuis 2002, elle a présenté plusieurs expositions individuelles tout en participant à de nombreuses expositions collectives en Amérique du Nord et en Europe. 

 

Depuis quelques années, Plaisance a débuté une recherche visuelle avec la fabrication de papier artisanal. Ce processus de création lui permet de s’approcher d’un savoir-faire ancestral tout en lui offrant une liberté d’expression infinie. L’enchaînement d’étapes propre à la fabrication du papier, lent et minutieux, lui permet de se connecter profondément à la matière brute. Les textures, les couleurs et les formes de chaque morceau de papier deviennent un terrain d'expérimentation pour ses futurs assemblages.

 

Plaisance poursuit une pratique artistique tout en enseignant les arts visuels au Cégep du Vieux-Montréal. Elle cumule aussi plusieurs expériences en commissariat d’expositions ainsi qu’en coordination d’événements d’art actuel. Sa pratique est variée, recherchant toujours de nouveaux médiums à explorer. Elle travaille principalement avec la photographie, le collage, la sculpture, le papier artisanal et l’installation.

 

Elle vit à Montréal et à Louiseville, où elle a installé son atelier.

 

Guylaine Séguin

 

Sur un ton espiègle teinté d’une certaine dérision, Guylaine Séguin s’amuse à mettre au jour la duplicité des images, leur fiction et leur artifice. Au moyen de jeux de cadrages et de points de vue, son travail photographique tente de brouiller les pistes entre le réel et la fiction par des prises de vue d’images déjà existantes dans notre environnement ou en mettant en évidence le processus de construction des images par des images auto-référentielles. Elle touche également à la vidéo (installation et monobande) et au collage (numérique ou non) où elle s’amuse à construire et déconstruire les images. 

Guylaine Séguin détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM et a été boursière au Conseil des arts et des lettres du Québec et du FRQSC. Elle a exposé à Rouyn-Noranda, Laval, Montréal, Toronto, Liège et New Orleans. Elle a pris part à des résidences de création et créé des événements d’interventions in situ dans l’espace public.

Elle enseigne au Cégep du Vieux Montréal depuis 2011.

 

Marie-Hélène Turcotte

 

« Élémentaire est le tracé d’une ligne. Comme lettre par lettre, je dessine ligne par ligne. Sans filet, j’affirme mon langage à la surface du papier, territoire de tous les possibles. Ces lignes-protagonistes d’un dessin, d’un film, cherchent à représenter l’existence d’un mouvement, à en saisir l’essence. Elles bougent dans une temporalité floue, préoccupantes et préoccupées par leurs propres destinées dessinées. »

 

Transfuge de l’architecture, Marie-Hélène Turcotte partage sa pratique entre le dessin, l’estampe, cinéma d’animation et l'installation. Originaire de Joliette, elle vit et travaille à Montréal. Elle enseigne au cégep du Vieux Montréal depuis 2022.