Ed Pien
Activités récentes / Nouvelles
Ed Pien a participé grâce à la galerie à la première édition de la foire Cornice à Venise en juin dernier. On peut voir en Europe jusqu'au 8 septembre son exposition solo Enchantement au Centre d'art contemporain de Basse-Normadie, A la Halle aux Granges. Il participait aussi récemment dans une exposition de groupe à Londres intitulée Drawn Apart: Contemporary Art Projects ( 21 juin au 22 juillet) et se préparait pour son exposition au Orto Botanical de Palerme en explorant le Parco delle Madonie en Sicile. L'exposition débutera le 28 septembre et circulera à Rome et à Berlin. On pourra aussi voir ses oeuvres récentes en septembre dans le cadre de son exposition solo au Bellevue Museum (État de Washington) et dans une exposition de groupe au Museum London (Ontario): the Black Box project.
Ed Pien s'inspire de mythes asiatiques et de contes occidentaux pour créer des dessins d'univers fantastiques et par moments inquiétants, rappelant certaines oeuvres de Jérôme Bosch et de Francisco Goya. Le traitement du dessin est très expressif et le processus de création découle d'une grande spontanéité. Privilégiant l'encre et le papier translucide, l'artiste réalise aussi des installations sensuelles où le spectateur est invité à traverser des corridors de papier et à côtoyer de près de petits monstres tremblants, mi-humains, mi-animaux. Né à Taiwan, vivant au Canada depuis qu'il a onze ans, Ed Pien vit et travaille à Toronto. Connu pour ses dessins et ses installations, il a exposé au Canada et en Europe.

7-21 mars
Ed Pien
En vitrine à la galerie, vous pouvez voir un vidéo récent d'Ed Pien en collaboration avec Johannes Zits réalisée en 2004 et s'inspirant du décor scénique qu'Ed Pien contribua à l'oeuvre "Pluie" du chorégraphe montréalais Sylvain Émard. Ed Pien s'inspire de mythes asiatiques et de contes occidentaux pour créer des dessins d'univers fantastiques et par moments inquiétants, rappelant certaines oeuvres de Jérôme Bosch et de Francisco Goya. Le traitement du dessin est très expressif et le processus de création découle d'une grande spontanéité. Privilégiant l'encre et le papier translucide, l'artiste réalise aussi des installations sensuelles où le spectateur est invité à traverser des corridors de papier et à côtoyer de près de petits monstres tremblants, mi-humains, mi-animaux. Né à Taiwan, vivant au Canada depuis qu'il a onze ans, Ed Pien vit et travaille à Toronto. Connu pour ses dessins et ses installations, il a exposé au Canada et en Europe.

10 décembre - 21 janvier
Ed Pien
La galerie Pierre-François Ouellette art contemporain est fière de présenter une exposition personnelle d'Ed Pien du 10 décembre 2005 au 21 janvier 2006. Puissamment évocateurs, les dessins de figures grotesques et hybrides d’Ed Pien défient toute catégorisation. Ses créatures monstrueuses font allusion à nos peurs et à nos désirs et représentent diverses formes de perturbation et de transgression sociales. Les Montréalais se souviendront de son installation majeure Earthly Delights : the Garden and the Fountain of Youth présentée à la Biennale de Montréal 2002 et dans la collection permanente du Musée des beaux-arts de Montréal. Pour son exposition à la galerie Pierre-François Ouellette art contemporain, Pien présentera des œuvres récentes, parmi lesquelles figurent des dessins, des papiers découpés de grand format et une nouvelle installation intimiste. Une sélection d’œuvres réalisées au cours des dix dernières années de la carrière de l’artiste sera également de l’exposition.
"L’inspiration pour cette nouvelle installation est un dessin réalisé l’été dernier en France qui m’a fait penser à Marie Madeleine. Disciple dévouée du Christ, celle-ci fut représentée dans quantité d’œuvres d’art religieux sous les traits d’une beauté empathique à chevelure ondoyante. Ma propre image d’elle m’a fait songer à son destin. Que lui était-il arrivé ? J’ai cherché. Il semblerait que Marie Madeleine ait passé les derniers trente ans de son existence en France, où elle vécut comme un ermite.
Une promesse de solitude contemple ce qui peut être offert lorsqu’on entreprend un voyage, à la fois intérieur et extérieur. De tels voyages nécessitent un abandon du familier afin de laisser place à la possibilité de nouvelles rencontres et à l’expérience d’un état de transcendance. La composante vidéo de l’installation montre une femme en train de tournoyer. Elle semble s’envelopper de l’univers telle la chenille d’un cocon. Elle se retire du monde, mais son regard, cependant, se plonge avec confiance dans celui du regardeur. Son mouvement est enchanteur. Par moments, défiant les lois de la gravité, elle semble flotter. Suivant l’angle de la caméra et de la lumière naturelle, cette femme paraît tantôt sous les traits d’une jeune fille tantôt sous ceux d’une personne plus âgée.
Présenté seul, le dessin à l’encre sur papier glassine grandeur nature représente ma propre version de Marie Madeleine. Sa chevelure y est aussi une cape duveteuse la protégeant; une métamorphose possible pour qui passerait trente ans en pleine nature. Ses quatre bras sont une allusion marquée à sa quête, à ses appels et à ses supplications. Le visiteur de l’exposition doit se frayer un chemin à travers un labyrinthe de papiers découpés afin de s’introduire dans une lumineuse structure rouge sise dedans, depuis laquelle il pourra mieux voir dehors. Les êtres étranges rencontrés au bout de tunnels colorés représentent métaphoriquement un nouveau monde, un domaine inspirant peut-être quelque crainte, puisque les créatures rencontrées ne peuvent encore être nommées. Cela dit, il fait étonnement bon se trouver dans l’atmosphère joyeuse de ce site de célébration." - Ed Pien
L'artiste souhaite remercier vivement le Conseil des arts du Canada pour son soutien.
Conférence (à l'invitation de l'Atelier Circulaire): le dimanche 11 décembre à 14h. (en anglais)

21 sept - 27 oct 2002
Edward Pien: Manifestations: Chosen Drawings by Edward Pien
(Christopher Lori, Roland Sohier, Kim Moodie, Oscar Camilo de las Flores et Ed Pien) L'artiste Ed Pien, représenté par la galerie Pierre-François Ouellette, participera à la Biennale de Montréal du 26 septembre au 3 novembre. En parralèle à cette activité, il a été invité par la galerie à agir comme commissaire d'une exposition de dessins. Son choix a porté sur la place de la narration dans le dessin aujourd'hui. Des artistes de réputation internationale comme Roland Sohier (Amsterdam) et Kim Moodie (London, Ontario) côtoient de remarquables jeunes artistes tels Oscar Camilo de las Flores (Mexico/Toronto) et Christopher Lori (Toronto). On y retrouvera aussi une suite importante de dessins d'Ed Pien. Le commissaire invité commente son choix de la façon suivante :
Ce groupe de cinq artistes ont en commun l'amour du dessin. Ils ont des antécédents divers, en sont à différentes étapes de leur carrière et possèdent chacun leur propre style. Mais ils font tous du travail figuratif qui comporte des aspects théâtraux et dramatiques. On retrouve dans leurs œuvres une même urgence - l'urgence de produire des images enchanteresses et frappantes. Oscar Camilo de las Flores fait des dessins d'envergure extrêmement détaillés et expressifs. Peuplés de joyeux drilles, ces impossibles microcosmes parodient et critiquent nos systèmes socio-politiques. Chaque trait de fusain des dessins intimes de Christopher Lori dénote une approche cinématique et évoque des mondes oniriques et obsédants, aussi séduisants que troublants. Les subtils dessins à l'encre de Kim Moodie représentent des scènes épiques de mythes et d'histoires tant réelles qu'imaginaires.
Par son travail, Ed Pien cherche à explorer les univers conscient et inconscient de la réalité et du faux-semblant afin de révéler nos vulnérabilités subliminales. Optant pour une approche plus autobiographique, les vastes dessins de Roland Sohier sont issus de sa propre histoire et mythologie. La complexité et la puissance de son travail reposent dans l'étrange mélange d'humour ludique et d'éléments apparemment plus sinistres, sombres et rébarbatifs de ses représentations. L'irrespect de la logique et des lois naturelles qui colore son univers imaginaire témoigne de l'imprévisibilité et de la dynamique des relations familiales, et de l'inaccessibilité d'un bonheur infini .Pourtant, les personnages très vulnérables de ses tragi-comédies semblent savoir comment survivre aux tours de montagnes russes et paraissent en émerger encore plus expérimentés et humains. La galerie, le commissaire invité et Roland Sohier remercient l'Ambassade royale des Pays-Bas à Ottawa et le Prins Bernhard Cuulturfonds pour leur soutien.